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Les
Mots Clefs
Les différents
mots clefs renvoient à des exemples de travaux effectués
au CDGA. Ces exemples sont aussi accessibles par la rubrique la
recherche.
- amélioration des
sols
-
- Ensemble des techniques visant à modifier les propriétés
des terrains pour les rendre plus aptes à lusage
exigé.
- Le compactage permet en densifiant le sol, d’en améliorer les
propriétés mécaniques
analyse dimage
-
- Ensemble d'opérations consistant à extraire d'une
image des informations quantifiées sur la texture et la
structure.
- Ces informations peuvent être reliées à des propriétés caractéristiques
des roches et des géomatériaux (raideur, endommagement,…).
analyse de
signaux
-
- Technique visant à extraire d’un enregistrement de la variation
spatiale ou temporelle d’un paramètre des informations sur les
phénomènes et les objets à la source des signaux.
- Elle peut être utilisée en forages pour identifier les propriétés
des sols ou sur des chroniques piézométriques pour identifier
les mécanismes de transfert de l’eau
aquifère
-
- Un terrain est dit aquifère s’il contient une telle nappe. La
première nappe sous la surface est la nappe phréatique.
- La connaissance et la modélisation des aquifères est nécessaire
à l’estimation des ressources en eau. La position des aquifères
peut conditionner certains travaux de génie civil.
archéologie
-
- Discipline consacrée à l’étude des vestiges historiques ou préhistoriques,
qui sont en général recouverts d’une couche de sédiments ou de
remblais.
- L’utilisation de techniques géophysiques permet de détecter
et de cartographier des vestiges archéologiques. Elle constitue
une aide précieuse avant une reconnaissance plus fouillée.
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- béton
-
- Le plus commun des matériaux de construction, constitué d’un
mélange de ciment, de granulats (sables et graviers) et d’eau.
Dans les ouvrages il est en général employé sous la forme de béton
armé, en combinaison avec des armatures métalliques.
- Soumis à des chargements mécaniques ou à des agressions chimiques,
le béton se dégrade. L’emploi de techniques géophysiques permet
d’en préciser l’état. Cavités souterraine.
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- cavités souterraines
-
- D’origine naturelle (résultat de dissolution comme les karsts)
ou humaine (carrières abandonnées), les cavités souterraines constituent
un risque pour les ouvrages et les infrastructures.
- Leur détection et leur localisation par reconnaissance géophysique
permettent de préciser la nature des risques encourus.
- compactage
-
- En travaux routiers, pour des sols de tranchée ou de
digues, le compactage améliore les propriétés
des sols en diminuant, par un apport dénergie mécanique,
le volume des vides contenus dans le sol.
- Améliorer les techniques de contrôle de compactage
permet de mieux estimer lévolution future des ouvrages
et leur degré de sécurité.
- comportement mécanique
-
- La résistance dun sol ou dun matériau
(capacité à supporter des actions mécaniques)
et sa raideur (capacité à supporter ces actions
sans trop se déformer) conditionnent la réponse
et le degré de sécurité des ouvrages.
- Les essais de laboratoire permettent dapprécier
le comportement mécanique des sols et des matériaux
de construction. Via la modélisation ils permettent destimer
la réponse des ouvrages.
- conduites enterrées
-
- Les réseaux urbains demeurent invisibles aussi longtemps
quils ne créent pas de dysfonctionnements (inondations
en surface, effondrement brutal ou progressif).
- Lestimation de létat des conduites et lamélioration
des techniques de pose ou de gestion passe par lacquisition
de données sur les sols et les réseaux et la modélisation
de leur vieillissement.
- conservation
-
- Elle vise à définir et à mettre en uvre
les procédures et les conditions permettant de maintenir
en létat un système technique, un ouvrage
ou un élément du patrimoine historique ou archéologique.
- Linstrumentation, lanalyse des mesures et la modélisation
des phénomènes à lasource des altérations,
permettent daméliorer les protocoles de conservation.
-
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- diagraphie
-
- Enregistrement de paramètres obtenus en fonction de la
profondeur dans un forage effectué dans le sol. On distingue
les diagraphies instantanées, réalisées en
cours de forage, des diagraphies différées, réalisées
dans un forage déjà existant.
- Les diagraphies permettent dobtenir des informations sur
les terrains entourant la sonde de mesure. La recherche dune
information riche et précise peut conduire à les
coupler à dautres techniques.
- défaillance
-
- La défaillance d'un ouvrage de génie civil résulte
de la dégradation lente ou brutale de certaines de ses
fonctions.
- La connaissance et la modélisation des mécanismes
de dégradation (fissuration, endommagement, corrosion)
permettent d'estimer les risques de défaillance et de définir
les stratégies les plus adaptées au maintien des
performances souhaitées.
- durabilité
-
- Elle caractérise laptitude dun matériau,
et plus largement, dun ouvrage, à conserver dans
un environnement donné, des propriétés physiques
et mécaniques qui le rendent apte à lusage
pour lequel il a été conçu.
- Le suivi et le diagnostic du vieillissement et de laltération
repose sur des analyses globales (issues de la géophysique)
aussi bien que sur des analyses ponctuelles (prélèvements
déchantillons que lon peut caractériser
au laboratoire).
- dynamique des nappes
-
- La variation temporelle du niveau des nappes dépend des
propriétés des terrains (perméabilité,
fissuration), des apports (pluviométrie), des prélèvements
(pompages) et de lécoulement.
- Connaître et modéliser la dynamique des nappes
à partir dinformations en quelques points (sondages
et forages) et à des instants donnés requiert la
connaissance des milieux géologiques.
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- écoulements de surface
-
- Ils concernent la part des apports pluviométriques qui
ne sinfiltrent pas ou qui, après infiltration, sont
restitués au réseau hydrographique.
- Leur reconnaissance et leur modélisation, à partir
de chroniques pluie/débit, vise à préciser
les quantités (débits) et les temps de transfert.
Elle est essentielle pour réduire les risques dinondations
ou de pollutions accidentelles ou chroniques.
- endommagement
-
- Processus, généralement dorigine mécanique,
qui, par augmentation de la porosité, par création
de microfissures ou par apparition de déformations irréversibles,
provoque un abaissement des caractéristiques mécaniques
des matériaux.
- La détection de lendommagement, par mesures globales
(de la raideur) ou par observation de la microstructure, est un
élément clé du diagnostic des ouvrages
- essai pressiométrique
-
- Moyen de mesure des propriétés des sols (raideur,
pression limite) consistant à introduire une sonde gonflable
dans un forage préalable. Cest lessai de reconnaissance
géotechnique le plus courant en France.
- La confrontation de ses résultats avec ceux fournis
par dautres moyens (diagraphies, géophysique) permet
daffiner la connaissance des terrains.
- essais mécaniques
-
- Ensemble des essais de terrain et de laboratoire permettant
dapprécier certaines caractéristiques mécaniques
des sols, des roches et des géomatériaux.
- La quantification des propriétés mécaniques
permet daméliorer les processus de fabrication (par
exemple, le mode de mise en place dun matériau de
chaussée) et destimer les degrés de sécurité
(par exemple, la stabilité dun versant montagneux).
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- fissuration
-
- Processus de détérioration des matériaux
correspondant à la rupture de liens atomiques. Selon léchelle
concernée, on peut parler de microfissuration (mm), de
macrofissuration (cm) ou de fracturation (dm, m..).
- Quantifier la fissuration, par exemple, par analyse dimages,
permet de mieux connaître les modes de dégradation
des matériaux et dapprécier leurs propriétés
résiduelles (raideur, étanchéité..).
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- génie civil
-
- Cest la discipline qui consiste en la conception, la réalisation
et la maintenance des ouvrages immobiles (bâtiments, ouvrages
dart, équipements divers).
- Champ détude pluridisciplinaire, il requiert, entre
autres, des compétences issues de sciences telles que la
géologie, la géophysique et lhydrogéologie.
- géomatériaux
-
- Matériaux constitués de composants minéraux,
ils regroupent aussi bien les composites cimentaires (bétons,
mortiers, coulis
), les sols (matériaux granulaires
et matériaux cohérents) et les roches. Par extension,
des matériaux contenant des liants hydrocarbonés
(bitumes, enrobés), peuvent être considérés
comme des géomatériaux.
- géophysique
-
- Discipline attachée à lemploi de techniques
dinvestigation du sous-sol reposant sur la mesure de leurs
propriétés physiques (vitesse de propagation dondes,
résistivité électrique, susceptibilité
magnétique,
.).
- Valoriser lemploi des techniques géophysiques dans
les domaines du génie civil et des géosciences appliquées
requiert la mise au point de dispositifs et de protocoles plus
performants et sur une analyse experte des informations recueillies
(analyse inverse, traitement du signal
).
- géostatistique
-
- Discipline consacrée à la quantification et à
la modélisation de la variabilité spatiale des propriétés
des sols. Les terrains naturels ou reconstitués sont fortement
hétérogènes et leurs hétérogénéités
peuvent conditionner la réponse des ouvrages (tassements)
ou être à la source de problème (rupture de
pente).
- Après acquisition des informations (cest lobjet
des reconnaissances), la géostatistique est utilisée
pour reproduire un modèle de milieu analogue au milieu
réel, sur lequel des simulations numériques, et
donc des prévisions, seront possibles.
- géotechnique
-
- Champ disciplinaire recouvrant lensemble des opérations
(reconnaissance, construction, traitement
) que lon
est amené à effectuer sur un sol pour des projets
daménagement ou de génie civil. Le géotechnicien
intervient en général après le géologue
et le géophysicien, et avant le spécialiste de génie
civil qui soccupe plutôt de la construction de louvrage.
En pratique les interactions entre les différents spécialistes
sont nombreuses et nécessaires : le géotechnicien
définit dans quelle mesure le sol pourra résister
aux actions exercées par les ouvrages mais aussi comment
les sols peuvent eux-mêmes exercer des actions sur les ouvrages
(soutènements, tunnels
).
- gestion des ressources
-
- Dans une optique de développement durable, elle consiste
à quantifier ces ressources (en eau, en matériaux
naturels...) et à proposer des solutions techniques qui
diminuent les impacts négatifs éventuels des actions
humaines.
- Dans les domaines des géosciences appliquées et
du génie civil, les objectifs peuvent être de préserver
la qualité et la quantité des eaux souterraines,
de réduire les prélèvements de matériaux
naturels (par lemploi de matériaux moins nobles ou
recyclés, ou par la conception douvrages plus durables).
- glissement de terrain
-
- Mouvement lent ou rapide affectant un versant naturel (zone
montagneuse, falaise) ou artificiel (remblais). Dépendant
de nombreux facteurs (géologiques, mécaniques, hydrologiques).
Il est source potentielle de risque pour les infrastructures placées
à laval.
- Le couplage dexpertises géologiques, mécaniques
et géophysiques, hydrogéologiques permet destimer
plus finement les risques de glissement sur un site. A plus grande
échelle, une cartographie des aléas et des risques
peut être établie, utilisable dans une perspective
daménagement.
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- hétérogénéité
-
- Modification locale des propriétés, affectant
aussi bien les matériaux de construction, les sols ou,
à plus grande échelle, les sites, lhétérogénéité
est souvent source de problèmes : tassement différentiel,
zone privilégiée pour la rupture ou des écoulements.
- Détecter les hétérogénéités
localisées (« accidents ») ou diffuses («
désordre ») est lenjeu majeur des méthodes
de reconnaissance.
- hydromécanique
des joints rocheux
-
- Une discontinuité géométrique entre deux
blocs rocheux modifie profondément les propriétés
du massif : raideur, perméabilité.
- La raideur comme la perméabilité dépendent
de la géométrie du joint et des actions mécaniques
auxquelles il est soumis. Identifier ces couplages requiert à
la fois des mesures deffort et de débit de fluide,
mais aussi une caractérisation des matériaux en
contact.
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- infiltrations
-
- Processus selon lequel leau sécoule au travers
dune surface de discontinuité, quil sagisse
de leau de pluie dans le sol, de leau de la nappe
dans une conduite fissurée, ou de la vapeur deau
dans une paroi douvrage.
- La capacité dinfiltration est régie par
des paramètres physiques (porosité, teneur en eau,
taille des pores), dont la modélisation permet de quantifier
les transferts. Cest une étape obligée dans
létude des écoulements ou pour la conservation
des géomatériaux.
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- karsts
-
- Discontinuités ou cavités naturelles résultant
de la dissolution des roches calcaires par leau.
- La présence de karsts est un facteur de risque en géotechnique
(cavités non détectées) justifiant lemploi
de méthodes de reconnaissance adaptées. La présence
de karsts modifie également les régimes découlements
souterrains, le fonctionnement des systèmes karstiques,
éminemment discontinus, étant difficile à
appréhender.
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- maintenance des ouvrages
-
- Les opérations de maintenance des ouvrages suivent les
opérations d'inspection et précèdent les
réparations éventuelles. L'efficacité de
la maintenance repose sur la qualité des données
issues de l'inspection et sur la qualité des prévisions
de l'évolution de l'état et des performances de
l'ouvrage.
- massif rocheux fracturé
-
- Se dit dun milieu géologique cohérent dans
lequel des discontinuités existent, résultant de
lhistoire géologique du site.
- Les fractures, qui peuvent souvent être regroupées
en familles selon leur orientation, modifient profondément
la nature des écoulements (elles sont le lieu privilégié
des écoulements) ainsi que la stabilité densemble
du massif.
- matériaux hétérogènes
-
- Les sols et les matériaux de construction sont hétérogènes
(cest-à-dire possédent des propriétés
qui varient selon le point considéré) en raison
de lhistoire de fabrication.
- Les échelles dhétérogénéité
peuvent varier du centimètre (bétons) à plusieurs
dizaines de mètres. Considérer seulement les propriétés
moyennes peut être source de graves erreurs.
- matériaux routiers
-
- Ils comprennent aussi bien les terrains naturels ou améliorés
utilisés en terrassement que les granulats utilisés
en couches inférieures et que des matériaux plus
nobles, traités aux liants hydrauliques (graves-ciment,
bétons
) ou au liants hydrocarbonés (bitumes,
enrobés
).
- Apprécier leur stabilité dans le temps sous laction
des charges répétées de trafic (fatigue,
accumulation de déformations irréversibles) permet
de dimensionner les chaussées.
- mécanique des sols
-
- Discipline issue de la mécanique, elle est née
avec le développement des grandes infrastructures militaires
aux XVIIIème et XIXème siècle. Elle se consacre
à la modélisation du comportement mécanique
des sols (matériaux meubles par opposition aux roches)
et des ouvrages en interaction avec le sol : fondations, soutènements,
pentes et remblais, digues, tunnels...
- Depuis les années 1980, les préoccupations environnementales
ont conduit les mécaniciens des sols à aborder des
thèmes nouveaux : sites de stockage, sites pollués
et friches, risques naturels,
.
- mesures électriques
-
- Utilisées en géophysique, leur concept de base
est la mesure en deux points dune différence de potentiel
pour un courant dintensité connue circulant dans
le sol.
- Divers dispositifs géométriques permettent de
tracer des cartes de résistivité du sol. Comme pour
toute méthode géophysique, la difficulté
réside dans linterprétation et la traduction
des mesures en des termes qui permettent la décision.
- moraines
-
- Matériaux issus de lérosion et du transport
par les glaciers. Les moraines sont fortement hétérogènes.
La stabilité mécanique des moraines de pentes est
difficile à apprécier. Patrimoine ?
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- patrimoine
-
- Se dit de tout objet représentant une valeur culturelle,
historique ou archéologique. Par extension, un patrimoine
est un ensemble douvrages présentant une valeur de
remplacement (barrages, réseaux, bâtiments).
- La gestion patrimoniale nécessite des connaissances
scientifiques, particulièrement en ce qui concerne lévolution
prévisible dans le futur de létat du patrimoine.
Le spécialiste des matériaux apporte sa contribution
en précisant les conditions de meilleure utilisation ou
de meilleure conservation ou en établissant des modèles
de vieillissement.
- plans dexpériences
-
- Ils permettent détablir une stratégie raisonnée
pour planifier, conduire et exploiter des essais.
- Reposant sur lutilisation de concepts statistiques simples,
ils rendent possible une diminution des coûts dacquisition
de données et la construction de modèles. Leur exploitation
permet aussi dapprécier le degré de qualité
des résultats obtenus.
- polluants
-
- La migration des polluants (hydrocarbures, métaux lourds,
nitrates...) est de nature à affecter la qualité
du milieu naturel et des ressources en eau.
- La connaissance des mécanismes de transfert de ces polluants
dans les sols et les nappes phréatiques permet de simuler
l'impact sur le milieu naturel de pollutions accidentelles ou
chroniques.
- Elle peut s'appuyer sur des analyses allant de l'échelle
microscopique (interaction polluant-particules) à l'échelle
du site (investigations géophysiques).
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- remblais
-
- Ouvrages constitués de sols, en général
compactés par couches. Ils peuvent poser des problèmes
de stabilité de leurs pentes et de tassement des terrains
sur lesquels ils reposent.
- Une prévision fine de leur comportement passe par la
connaissance précise des matériaux constitutifs,
des protocoles de mise en uvre (compactage) et des conditions
environnementales de louvrage (teneur en eau).
- réseau dassainissement
-
- Ce patrimoine technique permet à la ville de «
respirer ». Il convient den assurer la pérennité
et la meilleure gestion pour des raisons tant environnementales
quéconomiques (il existe plus de 3000 km de réseau
dans le sous-sol bordelais).
- Il est en général très mal connu mais
les indices caractérisant létat du réseau
sont nombreux et variés (inspections, accidents, plaintes
des usagers). Il sagit de les intégrer dans une démarche
dacquisition optimale de linformation pour établir
des modèles utiles au gestionnaire.
- résistivité
électrique
-
- Mesurant le degré de facilité avec lequel le matériau
ou le sol se laisse traverser par le courant électrique,
elle est révélatrice de son état : porosité,
teneur en eau, fissuration, teneur en argiles,
.
- La principale difficulté des mesures de résistivités
est linterprétation, un même effet pouvant
résulter de diverses causes. Les simulations numériques
constituent une aide précieuse à linterprétation.
- risques naturels
-
- Un risque résulte de la conjonction dun aléa
(le séisme, le glissement de terrain sont des aléas
naturels) et denjeux : les infrastructures bâties,
les personnes.
- Lestimation des risques qui est à la base de toute
stratégie de prévention passe par lacquisition
de données, la compréhension des mécanismes
et la modélisation des aléas naturels.
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- sol urbain
-
- Les terrains superficiels en ville posent des problèmes
particuliers :
- ils peuvent contenir des vestiges de la ville ancienne,
- les ouvrages peuvent être très sensibles à
de faibles déplacements,
- certains sols sont spécifiques : tranchées
de réseau, friches industrielles
- Lexistence dhétérogénéités
à de nombreuses échelles et la densité des
parties enterrées douvrages est aussi caractéristique
des sols urbains. Linfiltration et la circulation des eaux
souterraines peuvent y être profondément perturbées.
- sondage
-
- Cest laction de percer un sol ; cest est aussi
le résultat, sous la forme dun cylindre creux, trace
de loutil de sondage. Il a pour objet de connaître,
par observation, prélèvement ou mesures la nature
et la position des couches de sol traversées.
- Optimiser les campagnes de reconnaissance, cest agir
pour réduire le nombre, placer et exploiter au mieux les
sondages, tout en augmentant la qualité des informations
recueillies.
- stéréologie
-
- Discipline dont les techniques et les outils visent à
reconstruire un milieu tridimensionnel à partir dinformations
acquises en certains points de lespace.
- Elle est appliquée par exemple pour reconstruire la géométrie
dun massif rocheux fracturé à partir des traces
que laissent les fractures sur la paroi dun forage de reconnaissance.
- stockage de déchets
-
- La fonction essentielle dun lieu de stockage de déchets
est le confinement : la conception technique du site et les propriétés
hydromécaniques des matériaux doivent être
telles que tout transfert de polluants vers lextérieur
soit très improbable ou contrôlé..
- Le spécialiste de géomatériaux (argiles
et bétons servant de barrières de confinement),
lhydrogéologue, le géologue et le mécanicien
des roches (pour les sites profonds), le géophysicien (surveillance
de lactivité thermique des déchets) contribuant
à la sûreté de conception et de fonctionnement
des sites.
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- température
-
- Variable naturellement, elle peut modifier les mécanismes
en jeu (échanges deau et de vapeur à la surface
dun matériau) ou les propriétés des
matériaux (la raideur dun enrobé bitumineux
peut être divisée par 4 entre 20° C et 30°
C).
- La connaissance et le contrôle de lenvironnement
thermique des ouvrages peuvent savérer indispensables
à la prévision des comportements.
- traitement dimages
-
- Ensemble d'opérations transformant une image afin d'en
rendre l'analyse possible.
- transfert
-
- En hydrogéologie, caractérise les déplacements
de leau et des polluants éventuels. Il peut se produire
selon des mécanismes divers : ruissellement, infiltration,
écoulement en zone non saturée et en zone saturée,
évapotranspiration
.
- La modélisation des transferts peut se faire à
léchelle de la physique locale (porosité du
milieu) comme à léchelle du site (les fonctions
de production et de transfert quantifient la restitution par le
milieu des apports hydriques). Une modélisation éclairée
sappuie sur une bonne description du milieu géologique.
- tunnels
-
- Le creusement de tunnels est une opération coûteuse
dont il convient daméliorer lefficacité
(en adaptant loutil et son mode de pilotage aux terrains
traversés) et de réduire les risques (accidents
dans le tunnel, tassements provoqués en surface).
- Une meilleure connaissance des sols perforés et de leur
degré dhomogénéité est souhaitable.
La détection des hétérogénéités
à lavant du front de taille (par des méthodes
géophysiques) et lanalyse en temps réel des
signaux de forage font partie des voies explorées.
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- variabilité spatiale
-
- Lhétérogénéité des
sols et des matériaux est le problème essentiel
puisque ce qui est vrai et qui a été identifié
en un point devient incertain ou faux un peu plus loin, quelle
que soit la qualité du modèle physique utilisé
pour la prédiction.
- Mettre en uvre de techniques de reconnaissance et danalyse
de la variabilité telles que lincertitude qui résulte
de la méconnaissance des terrains ne soit pas plus grande
que celle qui provient dautres sources (erreur de modèle,
erreur humaine, erreur de mesure
) est un enjeu dimportance.
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